Auteur : X

Les Musulmans continuent à violer les Enfants de Rotherham

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Préambule par le traducteur

Cet article de Counter-Currents concerne le problème d’esclavage sexuel des adolescentes anglaises de race blanche par des gangs pakistanais avec la complicité ou l’indifférence des pouvoirs publics et des médias. (voir wikipedia)

En 2012, un enquête du journal The Times a fait prendre conscience aux Anglais de la gravité et de l’ampleur du phénomène. On parlait de 1400 victimes, rien que pour la ville de Rotherham (260.000 habitants, dans le Yorkshire). Les médias français en ont très peu parlé, bien que ce soit bien pire que par exemple, les agressions sexuelles du nouvel an 2016 dans la ville allemande de Cologne.

Les médias anglais utilisent le mot « grooming » pour décrire la façon dont les adolescentes sont réduites en esclavage sexuel par les Pakistanais.

Le verbe « groom » signifie toiletter (un animal), panser (un cheval), former quelqu’un (à un poste de travail particulier)…

Ici, il s’agit de réseaux qui préparent mentalement les enfants à se laisser exploiter sexuellement en les habituant progressivement, parfois sur plusieurs années, et en les maintenant ensuite dans la prostitution par la menace.

Il est donc difficile de traduire l’expression « grooming gang » :
– gang de conditionnement sexuel ?
– gang d’apprivoisement sexuel ?
– gang de prostitution des adolescentes ?

Et donc, j’ai conservé l’expression « grooming gang » telle quelle.

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On peut se demander pourquoi ces adolescentes se laissent faire. On aurait tendance à penser qu’il s’agit au départ de personnes psychologiquement fragiles. Mais d’après l’auteur Peter McLoughlin, qui s’exprime dans son livre « Easy Meat » :

« L’une des erreurs courantes est de croire que les victimes viennent toutes de foyers d’enfants ou sont sous la tutelle des services sociaux. En fait, il semble que seulement 14% des victimes soient sous la tutelle de l’État. »

On se demande aussi pourquoi elles ne parviennent pas à s’échapper. Peter McLoughlin explique :

« Ces collégiennes/lycéennes ont été tellement maltraitées et désorientées par les gangs qu’elles ont parfois du mal à comprendre qu’elles sont victimes, qu’elles ont été exploitées délibérément et systématiquement. »

Une explication plus longue :

« La collégienne ou lycéenne recevra de l’argent et des cadeaux. Elle sera flattée de recevoir des compliments et d’être admise dans un monde d’adultes. On l’initiera à la drogue et à l’alcool. Quand par la manipulation, on aura réussi à lui faire considérer que le garçon séduisant du début est maintenant son « fiancé », elle sera ensuite persuadée/contrainte d’avoir des relations sexuelles avec les amis/cousins de ce dernier.

À partir de là s’enchaînent les viols et la prostitution. La victime souffre souvent mentalement et physiquement, ou subit même des tortures.

Si la jeune fille tente de s’échapper, le gang la punira par divers mauvais traitements physiques ou psychologiques, diverses menaces et intimidations, allant même jusqu’à la violence brutale.

« Les proxénètes utilisent même la grossesse comme une forme de punition… quand les filles mises enceintes par les clients sont ensuite forcées d’avoir un avortement clandestin. » (d’après le porte-parole du CROP, une organisation de lutte contre la prostitution –Sunday Times, 2007).

C’est clair que pour les gangs, ce n’est pas seulement une question de plaisir sexuel. Ce sont des gangs criminels. Ils gagnent de l’argent en prostituant les collégiennes/lycéennes.

Si une adolescente échappe à leurs griffes, ils risquent une grosse perte financière. Et donc, ils font l’impossible pour s’assurer qu’elles restent dociles et disponibles.

Les victimes cèdent aux exigences du gang parce qu’on les menace de faire sauter leur maison, ou d’infliger un viol collectif à leur mère. »

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Traduction de l’article de Counter-Currents

Les Musulmans continuent à violer les Enfants de Rotherham

Auteur: Spencer Quinn

English version: More Muslim Child-Rape in Rotherham

Article d’origine publié le 10 août 2016

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La ville anglaise de Rotherham fait parler d’elle à nouveau. Exactement pour les raisons que vous attendriez.

En effet, le problème musulman des grooming gangs n’a pas disparu, mais les gens sont plus nombreux que jamais à en discuter. Il reste à voir si ces bavardages changeront quelque chose, mais c’est certainement mieux que de ne pas en parler. Durant ces dernières décennies, le sujet était carrément tabou. Et de quel problème s’agit-il au juste ? Des sauvages musulmans, principalement issus du Pakistan, du Moyen Orient et d’Afrique du Nord, violaient et vendaient en esclavage sexuel des dizaines de milliers de jeunes adolescentes britanniques de race blanche. Ce sont des gens organisés, qui disposent de gros moyens financiers, et qui profitent à fond d’une société ou bien vouée au culte du multiculturalisme, ou bien paralysée par la peur des accusations de racisme. Ainsi, depuis des années, la presse et la police britannique rechignent à traiter cette question si épineuse, et préfèrent laisser des milliers de filles souffrir en silence avec leurs familles.

Pour trouver un bon exposé sur ce sujet affreux et si honteux, voyez l’ouvrage de Peter McLoughlin, Easy Meat: Inside Britain’s Grooming Gang Scandal (« Proie facile: Au sein du scandale des grooming gangs en Grande Bretagne »). Il faut garder à l’esprit que même si c’est seulement Rotherham qui fait les titres des journaux, les grooming gangs existent dans toute l’Angleterre. Sur ce problème, Mr McLoughlin fait un inestimable travail d’enquête qui en révèle à la fois l’étendue et la gravité.

Alors qu’est-ce qui a changé ? Pas grand chose. D’après un récent article du site Express.co.uk, une nouvelle enquête a révélé des cas « stupéfiants » d’abus sexuels à Rotherham. Évidemment, la chose stupéfiante est qu’un journal puisse être stupéfié de cette affaire qui se déroule sous leur nez depuis 25 ans. En quoi est-ce stupéfiant ? C’est évident que les musulmans agissent ainsi. Depuis des siècles, ils oppriment les femmes et les filles de leurs propres pays. Quand ils s’invitent dans des pays civilisés, ils amènent leur comportement répugnant avec eux. Rien de cela ne devrait être stupéfiant, surtout pour des médias dont le travail consiste à se tenir au courant.

Mais je remarque quand même de nouvelles pirouettes médiatiques. D’abord, les médias britanniques décrivent maintenant les coupables comme « des Kashmiri ou des Mirpuri » [ndt: personnes originaires du Cachemire ou du Mirpur]. Apparemment, ils craignent d’offenser les Pakistanais ordinaires qui vivent en Angleterre et qui sont « choqués par les actions de certains individus issus de leurs communautés. » D’un côté, cette appellation est préférable à celle « d’asiatique », qui est plus vague, et que la presse utilisait jusque là pour désigner ces criminels. Mais d’un autre côté, les médias anglais n’ont pas encore le courage de prendre en compte l’élément racial et culturel du problème, et ils refusent donc de nommer ces gens pour ce qu’ils sont : des sauvages et des pervers musulmans. Dans l’ensemble, ces grooming gangs suivent les principes plutôt habituels de l’islam, comme définis par le Coran. Mr McLoughlin couvre la question assez en détail au chapitre 7 de « Easy Meat »(Proie Facile).

Mais surtout, ces gangs se composent principalement de musulmans du Pakistan, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. De musulmans d’Europe de l’Est ou d’Asie orientale, il est beaucoup moins question. Donc, même si l’islam n’améliore pas les choses, ce n’est pas la cause première du problème. La cause première ne peut être que la race ; il doit y avoir quelque chose dans la constitution génétique de ces gens qui les pousse à maltraiter les femmes et les jeunes adolescentes. Mais dans les grands médias, de part et d’autre de l’Atlantique, toute discussion de cette éventualité reste strictement interdite. Verboten !

Une autre de leurs pirouettes consiste à affirmer qu’en Angleterre, les Pakistanais « ordinaires » sont consternés par l’existence de ces grooming gangs. Il est ici très difficile de ne pas tomber dans le sarcasme, car les communautés musulmanes présentes en Angleterre sont au courant de ces activités criminelles depuis des années et n’ont jamais rien dit. En fait, les députés musulmans du Parlement, ainsi que différents responsables de la communauté musulmane, se sont exprimés par le passé contre les dénonciateurs de ces gangs, et les ont accusés de racisme. Certains ont même décrit l’affaire comme un canular. Mais maintenant, tout d’un coup, les Pakistanais « ordinaires » qui résident en Angleterre seraient « choqués » par ces grooming gangs ? Les médias britanniques sont-ils si naïfs ? Ou travaillent-ils pour ces barbares soi-disant « ordinaires », qui en pratique, préfèrent regarder ailleurs quand certains de leurs congénères ruinent la vie de milliers d’adolescentes blanches ?

Il n’empêche que le supplément d’attention est bienvenu. Les reportages comme celui-ci devraient chaque jour faire les grands titres de la presse. Et pour rappeler l’urgence de la situation, permettez-moi de partager quelques extraits de l’article du site Express.co.uk, même s’il faudrait lire l’article en entier :

L’une des victimes, que nous appelons Ellie pour protéger son identité, déclarait : « Ils continuent encore maintenant à violer des filles blanches. Je sais que certaines ont dû attendre des mois avant qu’on leur demande tout simplement de faire une déclaration [à la police]. » . . .

L’enquête – baptisée Opération Stovewood – porte actuellement sur plus de 7000 éléments à étudier . . . .

Mais Ellie interroge : « Qu’est-ce que l’Agence Nationale de la Criminalité a bien pu faire de ses dix millions de livres, au cours des 18 derniers mois ? Pas encore d’arrestations ? On est vraiment découragé et désespéré ».

L’article enchaîne en décrivant comment des bandes de musulmans intimident les adolescentes et leurs familles pour qu’elles gardent le silence sur les crimes commis. Sont aussi évoquées la frustration et la peine des victimes quand la police ne leur assure pas son soutien. On aimerait comparer ces gangs à la mafia sicilienne, mais ce serait de la diffamation, car la mafia sicilienne, en comparaison d’eux, est carrément sympathique.

La conclusion de l’article comporte un autre moment révélateur :

Le conseiller Chris Read, président du Conseil de Rotherham, ajoute : « Malheureusement il y aura toujours des criminels prêts à nuire aux jeunes personnes vulnérables, et nous savons que des enfants continuent à se faire exploiter dans certaines communautés à travers le pays, y compris à Rotherham.

« Nous savons aussi que par le passé, il y a eu de graves défaillances à Rotherham. Mais notre façon de traiter l’exploitation sexuelle des enfants est très différente aujourd’hui. Nous avons écouté les victimes et les rescapées, et c’est ce qui a directement transformé notre approche – nous écoutons, et nous prenons des mesures en collaboration avec la police et les autres partenaires afin d’assurer la sécurité des jeunes, de perturber l’activité des contrevenants à la loi, et d’obtenir justice ».

Suis-je le seul à percevoir la lâcheté et la capitulation derrière les déclarations de Mr Read ? D’abord, ce dernier explique qu’il y aura toujours des « criminels prêts à nuire aux jeunes personnes vulnérables ». C’est vrai techniquement parlant, mais dans cette affaire, les criminels font plus que nuire aux jeunes filles. Ils les violent, les réduisent à la prostitution, menacent leurs familles, et échappent aux sanctions en se jouant d’un système indulgent et corrompu. La vérité n’est-elle pas un brin plus sordide que Mr Read le laisse entendre ?

Ensuite, il prévient que cette criminalité omniprésente existera toujours. Mais il n’explique pas pourquoi l’Angleterre n’avait pas ce problème avant l’arrivée en nombre des musulmans.

En outre, il dit que « notre façon de traiter l’exploitation sexuelle des enfants est très différente aujourd’hui ». Comment cela se fait-il ? La nouvelle approche est-elle si efficace ? C’est difficile à croire, mais ce qu’il dit réellement ici est que l’application actuelle de la loi se trouve entravée par l’idéologie politiquement correcte. Par conséquent, il ne faut pas espérer de façon irréaliste que ce problème soit rapidement résolu.

Enfin, il dit que le rôle de la police est de « perturber » l’activité des « contrevenants ». Qu’est-ce que cela signifie exactement ? On peut « perturber » les contrevenants sans qu’ils cessent pour autant de « contrevenir ». Cette façon de concevoir l’exécution des lois n’est-elle pas terriblement mollassonne ? Que devient le principe de la prison pour les contrevenants ? Et l’idée de les expulser ? Ou peut-être même de les pendre ? Ne serait-ce pas un moyen de « garantir la justice » ? Alors pourquoi Mr Read ne le dit-il pas ?

Voilà pourquoi les politiciens sont si détestés. Ils promettent espoir et changement, mais ils adhèrent secrètement au statu quo. C’est ce que révèlent leurs propres discours, pour peu que nous prenions la peine d’en analyser le message sous-jacent.

Autant dire que les gagnants sont les méchants. La police n’a pas la volonté de protéger les citoyens ; la presse refuse de blâmer les criminels ; les politiciens font mine de ne pas être indifférents ; et les victimes sont abandonnées. Honnêtement, quel inconvénient y a-t-il à faire partie d’un grooming gang musulman de nos jours ? C’est clair que cela rapporte bien. Selon le chercheur Julie Bindel, citée dans Easy Meat (proie facile),

Le proxénétisme est lucratif. D’après la brigade mondaine de la Metropolitan Police (à Londres), un proxénète peut se faire entre 300.000 et 400.000 livres avec une fille de 16 ans.

On n’est pas à Gotham City, mais cela y ressemble

Et c’est encore pire qu’on croirait, car beaucoup de victimes se gardent bien d’aller voir la police par crainte de se faire traiter de racistes, de se faire attaquer par des pédophiles musulmans fous furieux, ou dans certains cas, d’être enlevées à leurs familles par les services sociaux. C’est ce qui s’appelle être coincé entre le marteau, l’enclume, et le burin :

D’après certaines victimes, le sentiment général est que les services sociaux privilégient la solution d’enlever les enfants à leurs mères. . . .

Et maintenant, alors que des centaines de jeunes filles continuent de se faire abuser par des grooming gangs, une enquête du site Express.co.uk a établi que l’inepte bureaucratie les dissuade peut-être de venir en parler . . . .

Une ancienne victime, qui travaille avec des filles actuellement victimes de mauvais traitements, a révélé « qu’environ 25% » des filles qu’elle connaît refusent d’aller voir la police par crainte que les services sociaux ne leur enlèvent leurs enfants.

Lentement, les choses semblent bouger malgré tout. En Angleterre, la commission indépendante qui examine les plaintes envers la police a enquêté sur les problèmes de négligence policière. Elle a identifié 60 agents de police et pourrait en repérer 100 de plus. À défaut d’attraper tous les coupables, on peut au moins agir sur les flics et leur faire ressentir en partie la pression qu’endurent les jeunes filles de Rotherham depuis des années.

C’est déjà un début, bien sûr. Je ne vais pas cyniquement déclarer qu’une telle approche est inutile. Il en sortira peut-être du bien. Mais pour obtenir un vrai changement, c’est à dire, pour régler le problème, les Blancs vont devoir complètement changer de grille d’analyse et d’attitude. En tant que victimes, il va falloir que nous acceptions de voir l’aspect racial et génétique de la situation. À en juger par leur histoire, qui s’étend sur plus d’un millénaire, les musulmans d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient, et du Pakistan, ont tendance à agir sauvagement. Depuis plusieurs décennies que l’Occident leur est ouvert, ils ont très peu essayé de s’amender, et il faut supposer qu’ils sont simplement faits ainsi. Ils n’y peuvent rien.

Une fois qu’on accepte cette vérité, il en ressort logiquement qu’en dehors de rares exceptions, ils ne sont pas à leur place dans les sociétés civilisées. Ils doivent être expulsés directement. Et le plus tôt possible, car plus leur nombre augmente, plus le problème s’aggrave et devient intraitable. C’est préférable pour eux qu’ils soient expulsés tout de suite, et surtout, c’est préférable pour nous. Seule une telle mesure résoudra le problème des grooming gangs et tous les cas de maltraitance qui se produisent juste en bas de chez nous et qui visent les Blancs. Cela permettra du même coup d’éviter la violence et la guerre à grande échelle qui adviendront dès que ces gens auront atteint un pourcentage critique de notre population et que certains comportements que nous jugeons aujourd’hui criminels commenceront alors à devenir normaux.

Cette situation n’est pas tolérable, et nous devons prévenir nos dirigeants qu’ils ne peuvent plus continuer comme si de rien n’était.

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